Urbano Cairo: “Mio padre era il mio mito, mi insegnò che nulla è impossibile”

Il ricordo : “Che gioia le gare di ciclismo nella sei giorni di Milano. Grazie a lui pagoi il Torino”

Andrea Di Caro

“Je ne suis pas seulement un père pour moi. Je suis un mythe, un exemple, la figure que je suis toujours proche d’assimigliare dans ma vie. Je suis tellement un père que je suis diventato et dans le soddisfazioni que j’aime.” J’ai toujours cultivé et mon rêve, senza mai impormeli, insegnandomi que si realizzano solo atraverso il lavoro, l’enthusiasmo, l’ambizione, la voglia di fare semper de più, di non accontentarsi, di non arrendersi , di non dire mai ‘è impossible’, ma ‘cosa posso fare per riuscirci.’ unique et symbiotique”.

Si commuove Urbano Cairo dans le parlare de son père Giuseppe, scomparso ieri all’età di 90 anni. La voix de l’homme habitué à scalare ogni montagna, président du Rcs, Torino et une infinité d’autres choses, solitaire et plein d’enthousiasme, stavolta è rotta dall’emozione. Parce que s’il a 6 ans à 65 ans et pas c’è età, pour combien d’avance, j’ai donné un genitore qui possa de loin accettare avec des douleurs mineures sa perte. E se può essere di sollievo la certezza che chi ci ha lasciato a longa vita longa, belle et intense, l’idea che i tanti piccoli e grandi gesti d’amore quotidiani non potranno più essere mûretuti risulta semper dévastatrice.

Président, allez-vous di riavvolgere il nastro dei ricordi ?

“Non ricordo un seul moment où je n’ai pas senti mon voisin. Je suis proche de l’imiter, quand il porte son pantalon court. Qu’est-ce que mon père giocava un calcium savait? Nell’Alessandria, c’était un centre physique, grand 182 centimètres, rapide , excellent tir, courageux avec l’entrée et le pied. A participé au championnat Allievi regionali 1949-50 et poi giocò nell’attuale Primavera. Poi sarebbe dovuto passare alla Fiorentina, ma nonno non lo lasciò andare. Così da Abazia di Masio si trasferì a Milano ed aprì la sua attività commerciale. Prima dolciumi, poi il mondo dei mobili : era un venditore incredibile”.

“Sans piccolo, ce que j’aimais, c’était marcher avec lui et le voir travailler, étant toujours agli adulti. Pas toujours ma carrière, mais ce tour du client à travers la Brianza et le Piemonte était une fête pour moi. Papa était brillant, gentil, empathique , j’étais en phase avec tutti. Je l’ai gardé ammirato. Nessuno a su résister : avrebbe a vendu un frigo agli eschimesi. J’étais reconnaissant à lui che cominciai ad appassionarmi di sport”.

“Beh, le calcium était toujours piaciuto, lo giocavo. Sono stato un’ala guizzante, Avesimo giocato insieme avrei servito mio papà parecchi assist. Lui veniva a vedermi e cercavo di fare bene per dargli soddisfazione. Ma il primo sport che mi I conquis , grâce à mon père, je faisais du vélo. J’ai travaillé pour le Girgi mobilificio et le Mobilgirgi est devenu un sponsor du cyclisme et du basket-ball. Dans les années 69-70, j’ai décidé d’aller aux Sei Giorni di Milano et mon père avait une sorte de manager. surprise est venue la copie de tedeschi Kemper et Oldenburg proprio della Mobilgirgi. Un’emozione incredibile. Li guardavo come si fa con gli eroi dei fumetti. Quei giorni con mi padre sono indimenticabili”.

Son père a eu un ruolo hier soir dans son amour pour le Toro, qui a dit qu’il était vice-président.

“Dans la période précédant l’acquisition de Turin en 2005, papa n’était pas en bonne santé, nous étions très inquiets pour sa santé, heureusement car s’il riait tout le temps et que j’en étais proche, je devais le garder actif et distrait lui, donc je viendrais avec lui et je serais en désaccord avec lui. Chiamparino sindaco allora. Fu lui, insieme ma mère, pour me convaincre de faire le grand pas. Et vivre le Toro avec émotion et passion. J’adore venir au stade avec moi, assiste à la partita comme un appuntamento”.

Nelle sue scalate professionali, vous a donné dei consigli ?

“Papa a fatto di più, mi a datum l’empio. Senza bisogno di parlare e rispettando toujours mon autonomie. Je ho imparato véndondolo. Discutons di tutto: politique, sport, télévision, aziende, pubblicità”.

Dovesse je dirai une chose en cui sept simili ?

“Sûrement dans le non-accontentarsi mai, ma richordo m’a dit un impprenditore amico de papa, Maurizio Vitale, del maglificio e calzificio torinese divenuto poi Robe di Kappa : comme ton père connaissait l’art de la demande, je suis arrivé et lui ai fait savoir ce qui vous intéresse”.

Au cours de la dernière période, la spola tra Milano ed Alessandria a été continuellement fatto.

“Sì, nonostante gli impegni sono estato con lui quasi tutti i giorni, aussi quello prima che morisse. Scherzavamo insieme. Cerco consolazione nel Pensi que maintenant mon père est retourné à ma mère, qui invece si è solda quand aveva 78 anni. Anche se Je souhaite que ce moment n’arrive pas mai. Je suis le premier-né et c’est mon parent si je l’attends toujours avec tant d’impatience. 7, la scalata di Rcs, il Toro in Europa. Ma ora so che mio papa , che invece è stato accanto a me, adesso potrà enfin raccontarglieli”.

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