Ucraina: Draghi-Macron-Scholz a Kiev, i big Ue da Zelensky – Europa

Ribadire il sostegno all’Ucraina, victime de l’agression russe, et je vais essayer allo cette fois d’explorer la possible vie d’uscita dal conflitto, que si dietro porte l’appendice dramatique de la crise céréalière. Mario Draghi, Emmanuel Macron Olaf Scholz sont arrivés à Kyiv avec une mission carica à valeur politique et symbolique : i leader des trois principaux Paesi Ue tutti insieme, face à face avec Volodymyr Zelensky. Faire preuve de compatibilité européenne, et indiquer une ligne qui n’est pas nécessairement identique à celle des américaines. Alla vigilia della missione è estato il capo dell’Eliseo to smarcarsi più nettamente dall’intransigenza de Washington nei confrontation del Cremlino : “Le président ukrainien ei suoi funzionari dovranno a négocié avec la Russie – ha sottolineato dalla Romania -, noi faremo di tutto per fermare le force russe et aiutare gli ucraini e il loro esercito”. Le voyage en Ukraine des trois chefs, le premier au début de la guerre, ne prévoit pas d’autre tappe autre que la capitale (c’est un blitz à Odessa excepté) et s’inscrit dans une phase très compliquée, perche à terre l’armée russe continue à guadagnare terrain intensifiant le potenza di fire sul Donbass, tandis que gli ukraini oui difendono strenuamente ma sono semper più esausti y si aspettano a sostegno più deciso dagli alleati europei. Le messaggio di Roma, Berlino, e Parigi sera univoque dans le ribadire il supporto a kyiv, ma nelle tre capitali da tempo si esta ragionando ache di come portare le parte al tavolo negoziale, pur con sfumature diverse. Draghi, dans sa récente mission en Israël, a cru que l’Italie continuait à travailler, mais s’il s’agissait « d’arrêter le feu le plus tôt possible » et de « negoziati di pace », elle a chiarito che il negoziato dovrà avvenire nei « termini che l ‘Ucraina riterrà accettabili’. Nessuna pace imposta insomma, également perché – è il ragionamento del premier – non sarebbe “durable”. Macron invece è apparso ancre un retour plus affirmé dans la confrontation de Kyiv, déclarant que “le président ukrainien et son fonctionnaire ne négocieront pas avec la Russie”. Le président français du reste est le dirigeant occidental qui a dialogué avec Poutine, invoquant la nécessité de « non-umiliare » Mosca. Même au prix d’une grande exaspération du gouvernement ukrainien. Centrale nell’encontro a quattro sera également le sujet de l’admission de kyiv all’Ue. La Commission si appresta donner proprio il semble favorableevole, ma da que le momento in poi la strada sarà in salita perché l’unanimotà necessaria al Consiglio non c’è. Tra i più capti ci sono proprio l’Allemagne e la France, et en aucun cas Macron n’a renoncé à sa proposition de créer une communauté politique européenne élargie pour accueillir l’Ukraine, dans l’intérêt de l’adhésion s’il conclut. Draghi bien s’il a montré sa détermination et son ouverture à soutenir le statut de candidat à Kyiv, mais aussi à Rome s’il est toujours conscient que le chemin de son adhésion viendra à l’avenir suite à la tempistica du Traité. En plus de toutes les préoccupations du premier ministre italien (partagées avec les collèges français et français), il y a aussi la question du grain ukrainien, avec le decine di tonnellate che rischiano di marcire nei silos per il blocco russo dei porti. Per Draghi – je suis d’accord pour soutenir une règle active de l’ONU – il est urgent d’ouvrir le système juridique des transports (en continuant à explorer l’alternative, également avec la possibilité d’une implication conjointe de l’électricité et des infrastructures italiennes) ; et dans le frattempo occorre trovare il modo di immagazzinare i nuovi raccolti, parce qu’un déséquilibre général et une catastrophe dans toute l’Afrique. Avec Zelensky et leader faranno il point della situazione aussi degli sforzi di mediazione portati avanti da partner como la Turchia. Et probablement à kyiv si vous parlerez même di armi, compte tenu du vertex della Nato di Madrid. kyiv continue de solliciter de nouveaux meubles da part degli europei, bien considéré troppo timide son fronte. Entre-temps, Biden aurait promis un autre milliard de dollars d’aide, y compris de l’artillerie et des systèmes de missiles avancés. Ma non ci sono only le armi. Dans les premiers jours de la guerre, l’Italie a fourni 110 millions d’euros pour soutenir le gouvernement ukrainien, et a fourni 200 millions d’euros supplémentaires. Il soutient s’il concrétise également negli sforzi por la ricotruzione, qui est un argument de discussion prioritaire avec Kyiv, et partenaire et l’institution financière internationale. La mission de Draghi, Macron et Scholz à Kyiv ne sera pas facile. Ma pur con tutte le difficoltà de l’affaire (et le diffidenze di kyiv), il servira de signal commun pour donner un signal à Poutine. “Les pensées de division ont échoué”, a répété la présidente du Consiglio nelle scorse settimane. Mentre da Mosca Dmitri Medvedev continue de provoquer : “Dubito che l’Ucraina esisterà tra due anni”, è estata l’ultima sparata dell’ex-president semper più nei panni del superfalco.

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