Silvia Scalia, l’intervista tra nuoto, dieta e differenze Usa-Italia

Quatrième du classement mondial avec une distance de 50 mètres, la nuotatrice née à Lecco raconte le secret de son succès : “La routine mi tranquillizza”.

Pietro Razzini

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peter78pr

Réduit le record italien de 50 mètres au récent Campionati Italiani Primaverili, Silvia Scalia Il a staccato il pass per i mondiali di Budapest, entrant dans le quatrième poste pour livello mondiale sa distance de quête. L’athlète de la Fiamme Gialle non è new a grandi risultati: seulement en 2021, infatti, a ottenuto due médaille de bronze agli europei di Budapest (4×100) et quelli di Kazan in vascacorta (4×50). Entre-temps, après une décharge et un garage, il a sviluppato il son parcours universitaire au Politecnico di Milano où il étudie le design d’intérieur: “A livello mentale mi sono resa conto nel tempo di aver bisogno di stimoli diversion oltre al nuoto. Frequentare altri ambienti lasciandomi stupire dalle novità. Darsi obiettivi differenti aiuta a rendere meglio ache nel mio lavoro. Ce n’est pas un cas que, la seule année où nous n’étudions pas, di ritorno dagli States, ho reso less delle aspettative en basque ».

Partiamo da qui, dal suo anno en Amérique.

“La scelta fu legata alla volontà di continue a nuotare senza togliere valore allo studio. En Italie, alors que j’étais souvent au lycée, j’étais comblée par mon père. Eh bien, dans la saison 2014/15, je suis prisonnier de cette décision de manière très rapide : en temps voulu, nous nous organisons et nous en faisons partie ».

“Il primo mese alla Florida International University di Miami ero soto shock. Fréquemment diplômée en Biologie et Psychologie, j’étais la seule Italienne avec mon scolastique anglais, entourée d’une personne qui n’était pas ma natale parlant lentement. Ma non mi sono lasciata scoraggiare ».

A livello sportivo, avez-vous remarqué tant de diversité par rapport à ce que vous affrontez en Italie ?

« Molta più palestra e orari pazzeschi : la sveglia suonava alle 4.14 del mattino. Alle 5 iniziavamo gli allenamenti, alcuni dei quali wereno folli: ricordo quand nous nous sommes divisés en gruppi e, à son tour, ci fecero spingere la macchina del nostro coach”.

Come si svolgeva la sua giornata ?

« Dopo questo inizio adrenalinico, si j’étais à lezione, il y avait 8h30. Lecture de Poi en début de pause, altri corsi e allenamento a fine giornata. Si svolgevano circuiti atletici, facevamo boxe e yoga. Pas ci si basava solo sul nuoto : la façon dont j’ai géré la seduta était variée et, peut-être aussi amusante pour le type d’exercice exprès ».

Comment se déroule une semaine type d’enfouissement ?

« Cerchiamo di dare continuità aciò che facciamo : sedute tutte le mattine por una media di due ore al giorno. Tre volte a settimana aggiungiamo pesi mentre il martedì e il giovedì dedichiamo anche il pomeriggio alla piscine ».

Dans quelle mesure est-il important de lire le personnel de soutien ?

« È fondamentale : il mio allenatore, Matteo Giunta, mi segue sia nella parte in acqua che in palestre. Inoltre ho a décidé un peu d’affidare tutto ciò que no riguarda il nuoto a DSF Sport : un athlète a raison que s’il concentre son travail et lasci ad altri professionisti la partie de gestion extra sport. Infine voglio citare il Circolo Canottieri Aniene e le Fiamme Gialle ».

Trascorre tante minerai en acqua. Que pensez-vous de Nuota ?

“Ci sono allenamenti in cui si macinano molti chilometri. Il est inévitable que, en cela presque, la concentration soit un peu più bassa. Ma io factio velocità dans mon cas est essenziale Je porterai constamment la plus grande attention à l’autre mouvement afin de ne pas perdre les arrière-pensées qui feront la différence. Préparez mentalement allo sforzo serve per rendere tutto più naturale in gara ».

Quel est le principal avversario : le chronomètre ou le nuotatrici ?

“Ça dépend du moment : je suis la période où le temps n’est pas important et je mets fondamentalement la main dessus tout le temps. Ci sono altri periodi, invece, in cui combatti contro te stessa. Je clôture je vais lever l’asticella. C’est un processus interne que ma colonne vertébrale me donne toujours quelque chose dans mon cœur ».

Et j’obtiendrai un nouveau disque italien, migliorando il tempo proprio del 2019, par exemple…

« Dans ce cas, mon objectif était de me qualifier pour les Mondiali di Budapest. Già alla mattina avevo fatto un ottimo tempo ma dovevo mûre al pomeriggio. Je ressens des sentiments positifs que je me suis tourné vers le fare ancora meglio, obtenant le quatrième temps mondial ».

Pas besoin d’être simple pour gérer la tension lors des grands événements. manger fa?

« Ammetto che non è mai estato facile. Maintenant, avec mon expérience, connaissant mieux l’environnement de mon corps, je risque d’être plus calme dans mon approche du garage. Aussi à ce plus importanti. Mi aiuta avere semper la stessa routine : da cosa mangio alle piccole abitudini, fino alla presenza del mio allenatore ».

À propos de la nourriture : un chi si affida ?

“Per anni sono stata seguita da nutrizionisti senza mai riuscire a trouver le bon équilibre. Priez mon geste de manière autonome. Je préfère une cuisine simple, pas élaborée. Il pranzo è il momento più delicato perché servono energy in vista della gara del pomeriggio ma non bisogna appesantirsi troppo con cibi che allungano il digestif process ».



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