Mondo tutto rosso, Leclerc, Bastianini, quando Ferrari e Ducati vincono insieme

Le doublé de Domenica Scorsa avec Leclerc et Bastianini n’est que le quatrième partenaire gagnant du duo italien. Ma tutti e tre i precedenti, avec Schumi, Capirossi, Kimi, Stoner et Massa sono stati speciali. E quest’anno ci sono ancora altre otto concomitanze…

mario salvini

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chepalleblog

En haut annonce entre le classifiche

Che domenica Bestiale, la domenica con quelle due. Un domenica bestial qui adesso speriamo di vivere molte altre volte in questo 2022 così promettiente, così potentiellement exaltant. « Ma Ferrari est une bête », a déclaré Charles Leclerc à Melbourne. Una Bestia invece est la sopranome et la grosse Enea Bastianini qui annonce Austin, comme son collègue Ferrari, a célébré le deuxième succès de l’étape et est zompato in testa alla classifica. Ferrari est venue, Ducati est venue, l’Italie a triomphé, Motor Valley a gongolé, l’Emilia delle corse a tutte e en raison de la graduation la plus prestigieuse du sport automobile planétaire. Une combinaison de fierté et de satisfaction que nous attendions avec impatience il y a 14 ans et qui s’est complètement réunie dans un mécanisme parfait.

nessuno au monde

Ce prodige de technique et de puissance du ventilateur sera féroce dans le monde : seul le Giappone, et le nemmeno del tutto dat il disimpegno della Honda en F.1, pourraient probablement prétendre à quoi que ce soit du genre. Nessun altro Paese al mondo vanta due gioielli di tecnica, di ingegneria e di potenza come abbiamo noi. Peraltro entrembi frutto di staff en bonne partie italienne. Alla faccia di tanti stereotipi.

Loris & Schumi

C’était le 22 juin 2008 che non si incastravano due vittorie in rosso nella stesse giornata. Allora était stati Felipe Massa trionfatore à Magny-Cours et Casey Stoner vincente à Donington pour acheter la combinaison meravigliosa. Et in tutto è successo solo altre due volte. L’année du premier succès de l’histoire Ducati en classe prima, le vol légendaire de Loris Capirossi à Montmelò en 2003. C’était au XVe siècle, quelle que soit l’heure de la victoire de Michael Schumacher à Montréal. “C’è una macchina predestinata”, scrisse l’indomani Candido Cannavò sur la première page de la Gazzetta. Predestinata, come oggi chiamiamo Leclerc, dans un long bord qui a insieme tutta la storia. Un bord rouge, non dovrebbe nemmeno esserci bisogno di le préciser.

Schumi verset le titre

Quel jour était un sparti-acque, lors du sixième grand prix de sa première étape, la Ducati, già regina della Superbike, a capito di avere not solo il diritto di starci, in MotoGP, ma di poterci anche vincere. Sarebbe ancora stata lunga, la strada per conquistare un titolo, ma tutto è cominciato veridad que el pomeriggio de 15 giugno del 2003. free the giubilo della Ducati. Et ce sera là pour Schumacher avec succès au Canada a scavalcato Kimi Raikkonen ed è piombato in testa alla classifica, involato verso il sesto e pénultième titolo della sua straordinaria carriera. Nel cousin un-due Ducati-Ferrari. “Une histoire de sport, mais aussi d’intelligence italienne, de technologie, de forza delle idee”, a toujours sonné comme une parole pour un Cannavò évidemment émotif.

Kimi & Casey campioni

Et c’est qu’il y a une fête qui reste dans sa mémoire, celle de la doppietta successive, le 21 octobre 2007, pas une de nos additions de richesses et de scolpita. Il était difficile, dans cette étape passionnante, de ne pas égaler l’un des 6 succès de Kimi Raikkon dans sa Ferrari avec 10 de Casey Stoner dans la société Ducati. Eppure è successo un seul tour, plus straordinary. Le 1er octobre Kimi ad Interlagos a été épargné de la deuxième rangée, et il a apprécié le grand travail grégaire de Felipe Massa qui était en pole position, et il était là, sauf qu’il accorderait le commandement à son compagnon. Raikkonen lors du dernier GP de la saison, dans son état italien, a été dépassée d’abord sous le drapeau au Brésil et a légué à Maranello le 15e titre Mondial, le dernier bien ad oggi. Dans une leggendaria giornata cominciata all’alba a Sepang, en Malaisie, avec successo di Stoner, le champion du monde était arithmétiquement già due gare. Altro che doppietta sul singolo gran Premio, quel giorno si è complete a en-plein rosso che ha avvolto tutto il mondo dei motori. A giornata che vorremmo so much rivivere e che mai come now ci sembra enfin di new immaginabile.

Massa per la prima volta in testa

Il rosso a salvato l’Italia même lorsque le troisième est finalisé et bien à domenica scorsa dernière doppietta Ferrari-Ducati. C’était le 22 juillet 2008, jour du quatrième quart du Championnat d’Europe de Calcium à Vienne : l’Italie et l’Espagne se terminaient 0-0, si c’était rigoureux, De Rossi et Di Natale sbagliano, l’Italie championne du Monde en Carica è fuori . éliminé. Tramonto azzurro nel trionfo rosso: parce que se non altro il pomeriggio était stato un festival Ducati & Ferrari, une gioia italienne, au moins pour la garder sous l’aspect des Costruttori. Perché Stoner per ritrovar il successo a Donington aveva dovuto piegare Valentino Rossi. Et même si la Ducati se porte bien, le plus gros de nos tifosi n’est pas que nous soyons si heureux. Ce n’était pas la dernière phrase : pour Casey, c’était le premier de trois étés successifs d’affilée, car il avait peur du Vale qui était souvent versé dans la neuvième Mondiale. Quello della Ferrari a Magny-Cours invece è estato a vero dominion in un’altra giornata indimenticabile way. Avec Raikkonen en tête au 34e tour, quand negli specchietti a vu penzolare lo scarico di destra. Kimi a ralenti, a conservé le deuxième poteau. Petit mâle, per i ferraristi, perché pour le surpasser è stato Massa, per a meravigliosa doppietta del Cavallino. Un succès que Felipe a lancé pour la première fois en carrière dans testa alla classifica. Et tutti ricordiamo che tra suppléant vicende que el primate a perso et rigudagnato bien pour le voir sfilar via Lewis Hamilton au dernier virage du dernier grand prix à Interlagos.

Énée et le prince

E siamo a domenica scorsa. Avec un consapevolezza : tutti e tre i precedenti incroci vincenti tra le rosse hanno avuto qualcosa di speciale, di magico : la prima volta della Ducati, Raikkonen champion del Mondo, Massa in testa alla classifica. Stavolta la belle coïncidence arrive au début de l’étape. Comme la première volta de 2003, pour gagner la rouge en raison de la route, seppure non officiale, il y a un pilote italien. Un Italien qui est en testa contro ogni pronostic. C’est vrai que c’est bientôt, que sa squadra Gresini est cliente et que ses Desmosedici ne sont pas le dernier modèle, mais Enea c’est pareil, c’est davanti a tutti. Venez testa, avec une supériorité stupéfiante, è Leclerc. Il Piccolo Principe ferrarista adesso al titolo di crede. E ha tutto il diritto diritto anche Enea, ce pur è dans une réponse qui oui direct direbbe d’équilibre absolu. Eh bien, je dois préciser, je dois imaginer que je ne suis pas riuscito avec Loris Capirossi, avec Valentino Rossi avec Andrea Dovizioso : diventare el primo italiano champion sull’italiana Ducati. Il s’agit de la deuxième date du prochain match F.1-Motomondiale : 24 avril (Imola-Portimao), 29 mai (Montecarlo-Mugello), 19 juin (Montréal-Sachsenring), 10 juillet (Zeltweg-Imatra), 4 septembre ( Zandvoort-Misano), 22 septembre (da definition-Motegi), 2 octobre (Singapour-Buriram), 23 octobre (Austin-Sepang). Chissà che non riusciremo a vedere qualche altra doppietta rossa.



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