Milan-Bologna 0-0: Pioli resta primo, ma che occasione sprecata

Il tenta di allungo è diventato un vantaggio ridotto di due terzi. Il comfortante +3 sull’inseguitrice più vicina si è trasformato en un +1 que stanotte toglierà qualche now di sonno. Certes, Milan reste seulement davanti a tutti e rimane ancora padrone de son propre destin, ma getta dalla finestra altri punti vitali contro un’avversaria de rank superiore. Maledette réapparut. Une belle dix-septième semaine qui per il Milan est née sous les auspices et avec le passare delle ore è diventato semper più compliquéo. Prima le vittorie di Napoli et Inter su Atalanta e Juve, en raison de l’incapacité de vaincre un Bologne qui a joué avec le cœur de Mihajlovic, collegato dalla sa strophe d’ospedale, mais qui n’a pas oggettivement più nulla da chiedere au championnat. “Noi ci crediamo”, have not urlato dalla curva Sud a fine gara, ma questo zero a zero è an altro risultato che puzza maledettamente de occasione smarrita. La bonne nouvelle est arrivée de l’arrière-garde, tout le cinquième de la rangée senza je me fixerai un objectif, mais le Davanti il ​​​​Diavolo a un destin formidable pour concrétiser la masse de travail dans le metri précédent. Un vizio già vu aussi cela. Pas assez nemmeno la carica dei (quasi) settantamila appassionati di San Siro, fra cui Silvio Berlusconi seduto accanto a Salvini.

LE SCELTE

Pioli a confirmé la formation qui a dominé Cagliari, avec l’eccezione di Tonali, que s’il a été publié en accanto médian à Bennacer. Farne le spese Kessie (travolto dai fischi alla letura delle formazioni e all’ingresso in campo): stavolta Franck in panchina e dietro Giroud conferma per Diaz, affiancato da Messias e Leao. Le défunt a perso Romagnoli au dernier moment (infiammazione all’adduttore), ma non sarebbe comunque cambiato nulla : à ce moment l’exemplaire central est intitulé par Pioli è Kalulu-Tomori. Mihajlovic a perdu De Silvestri (Dijks à son poste, avec Hickey directement à droite) et récupéré Soriano, mais le capitaine n’était pas là encore alla panchina : 3-5-2 cinq, avec Aebischer mezzala, Orsolini en panca et Barrow en soutien d’Arnautovic. Chiamatelo effetto Mihajlovic, catalyseur à distance des tatouages ​​et de l’esprit du groupe, mais Bologne est tout tête de série avec une escouade capable de doser d’affilée seulement six points dans le virage du virage. A Bologne sereine nell’approccio, molto ben messo in campo, che not ha mai a renoncé pungere e con le idea tattática chiarissime, abile a stringere le linee quand Diaz et Leao ont tenté d’infilarcisi in mezzo. Ed elettrico soprattutto sul fianco destro del Milan, qui l’a esquivé discese de Dijks ei movimenti di Svanberg, nonostante a Bennacer di altissimo profilo. L’Algérien, provoqué par les larmes de l’élimination des éliminatoires mondiales, a du coup archivé l’arrivée de l’Algérie et le statut de plus grand des Rossoneri en 45 premiers.

TRIDENT SPUNTÉ

Le problème est che davanti a lui la trequarti è mancata per due terzi. Messias a sbattuto dûment, senza riuscire a prendergli le misure, contra Dijks e Theate, tandis que Leao è stato semplicemente irriconoscibile (e quanti scivoloni : ma che scarpe ha messo ?), confirmant le sentiment négatif que vous avez vu à Cagliari. Phase involutive évidente, et ce n’est pas la plus vue au moment de l’étape. Il tridente spuntato a produit il danno più logicalo : une bestiale fatica ad armare Giroud et une série esagerata di cross dalla trequarti tutti molto prevedibili. Il y a un Milan en bonne partie lisible, aussi le rythme est toujours bon. Frantic, però, e non lucido. Occasioni ? Da part e dall’altra. Hernandez en raison d’un volte di potenza, Leao haut dans une position invitante avec un flipper dans la surface, Aebischer a terrorisé San Siro son voile d’Arnautovic, Barrow n’a pas réussi à coller Maignan de loin, Calabria a sprecato di controbalzo son sponda di Giroud et Skorupski allo scadere a échoué un miracolo su un’inzuccata del francese.

RIPARTENZE

La ripresa est initiée avec un changement plus logique : c’était Messias, à l’intérieur de Rebic, avec Leao spostato a destra e tornato in campo décidément avec plus de conviction. Dopo due minuti a commencé et conclu un caparbio s punto personale (Skorupski di piede) et un quart d’heure a servi la Calabre pour un destro uscito di nulla. Une pression de Cui il Bologna a faticato pour libérer si et gli a fat pour perdre metri (parecchi) et conviction. Gli emiliani dans la pratique n’ont pas de smesso di construction, affidandosi quasi exclusivement alle ripartenze. En même temps, Pioli a inséré Ibra pour Giroud et Kessie pour Bennacer, Leao a spedito fuori une invitation heureuse de Zlatan, il Milan oui c’est définitivement piazzato nella metà campo rossoblù, ma il fortino davanti a Skorupski a bien retto all’last degli otto minuti j’ai récupéré, même avant la tentative d’Ibra et Rebic.

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