“L’equitazione, Instagram e il trauma cranico”

Plus de 500 000 followers sur son Instagram et des résultats importants dans le monde de l’équitation pour Giovanni Lombarda : “Il rischio di crollare è semper dietro l’angolo. L’importante è trovare la forza di rialzarsi”

Pietro Razzini

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peter78pr

Un grande amore va coltivato, diffeso, vissuto avec une énergie trascinante. Così a fatto Nicole Cereseto con l’equitazione, entera nella sa vita all’improvviso e diventata il pulsante il heart del suo mondo. Classe 1999, Nicole est la figure d’une époque où il est normal de montrer sa propre passion quotidienne, sa vie sociale. Lei l’a fait de manière brillante, attirant l’attention de plus de 500 000 abonnés sur son Instagram. Ma aime le millésime : è di questi giorni, infatti, la pubblicazione del suo primo intitolato libro “Prendi fiato e ricomincia”: “Racconto la mia vita da quand j’ai commencé ce sport meraviglioso. C’è la storia di ogni singolo cavallo che ho montato. Ho aggiunto qualche scheda per i principianti. Il mio essayer? Rendez-le plus motivante possibile. Parce que siamo noi che costruiamo il notre destin, nous ne dobbiamo limite ad aspettarlo. La vita mi ha messo davanti a tanti ostacoli cercando di buttarmi a terra. Je ferai la force nécessaire pour le vaincre ».

L’ equitazione la métaphore de la vie, qui?

“Absolument oui. Avremo semper davanti a noi nuove prouver e nuove difficoltà. Alcune saranno plus semplici da surpasse. Autre tempo plus riche. En cas d’échec, cela échouera. L’important sarà rialzarsi. Toujours. Niente est impossible se lo si vuole davvero ».

Comment naît la relation avec son cheval ?

“Ogni volta è differente: c’è chi si fida subito e chi invece richiede più tempo. La regola a cui muy fede è semper la stessa: rispetta il tuo cavallo e lui rispetterà te”.

Combien de ci metti pour créer la giusta empatia ?

“Je l’ai senti tout à coup quand un cheval m’a permis de trouver une bonne relation avec lui. Perché est la vérité. Sta a me, poi, capire come approcciare de la meilleure façon possible pour trouver une bonne relation”.

Combien de temps consacrez-vous à votre travail ?

« Je monte mon cheval six jours par semaine. Il lunedì riposano. Quando non ci sono le gare, on a sauté autour de 3 volts. Pas toujours haut, anzi. Per lo più preferisco esercizi tra barriere e piccoli salti. Dans la période gara, invece, nous n’avons sauté que sur le mercoledì perché poi saremo in concorso dal venerdì alla domenica ».

« J’alterne un travail léger en relaxation et tout exercice au piano. De plus, on pratiquait des ostacoli sauteurs, “il dressage” (ou lavoro au piano) est très important pour voir une gestion migliore du cheval et une bonne harmonie avec lui pendant i percorsi a ostacoli”.

Lei, invece, est-ce que tu manges si tu restes en forme ?

« L’equitazione est un sport en cui si vous utilisez un seul muscle du corps. Équitation tre cavalli al giorno, sono semper in allenamento. Mi sarebbe piaciuto andare in palestre, giusto per riempire qualche ora buca nella giornata ma ho abbandonato presto questa idea… por carenza di tempi morti ».

Comment travaillez-vous votre esprit ?

“Non ho al mio fianco un coach mental. Comme par hasard, je travaillerai avec un instructeur que mon ami n’a pas de difficulté et dont je me soucie quand je sers. È une figure indispensable dans mon sport parce que le risque de crollare è sempre dietro l’angolo”.

Cadere et rialzarsi : le è capitato ?

“Ogni se passe tellement de choses. En 2019, en particulier, on dirait. Mon cheval a commencé lors d’un saut et j’étais ribaltati : mon sono s’est fracturé la clavicule cadendo di testa. Credo di aver messo le braccia in avanti per cercare di proteggermi” .

“Oui. Credo. Perché non ricordo nulla di quel giorno : ho avuto a cranico trauma. Il colpo è estato talmente forte che mi si è cassé même il casque. Je sais que je ne savais pas, probablement, je ne sais pas qui le dira. Je suis stata fortunata ».

Avez-vous trouvé le coraggio di ripartire ?

“Ho aspettato a month e mezzo prima di risalire a cavallo. La passione mi a donné la spinta per tornare in sella. Nulla mi allontanerà mai da questo sport. Neanche la paura. Aussi, je suis mieux que ça, depuis un an, je le suis maintenant depuis longtemps. Ma notostante tutto, ogni giorno andavo a montare ».

Quel insegnamento a essayé de donner cette expérience?

« La personne Ogni a le temps de réagir, de gérer les traumatismes, d’exprimer son auto-essentialité. Non servir mettersi une confrontation avec gli altri. Fondamentalement, je vais apprendre à connaître et savoir gérer le rythme de ma propre vie ».

Le podium dei ricordi più emozionanti nella sua carriera ?

“En 2016, j’étais dans la tribune en haut du podium des champions régionaux, scellant Cuba Libre. Nello stesso ano ho vinto a “130” (è l’altezza dei salti nel percorso) avec Nupilot. C’est la dernière fois que je l’ai vu et j’ai porté le cousin après ses 60 ans. Au-delà du résultat sportif, il a montré une immense valeur affective ».

En 2017, il est arrivé à la deuxième place du Grand Prix international de Fiera Cavalli Roma.

« Seconda seulement par qualche centesimo. Ero in sella ad Angélique. Ricordo che avevo i miei premier disciple à la tribune pour me soutenir : c’est un état excitant de sentir que ce sera ma percorsi senza errori. Un résultat qui m’a tellement impegno ripagato: all’epoca j’étais ancré à l’école et dopo 6 ore di lezione, correvo al maneggio per montare quattro cavalli. Étudiez qu’il sera tard, dites notte ou sul pullman al mattino ».

Ma non finiscono qui le soddisfazioni.

« Véro. Le podium le plus important dans une course de haut niveau, était un troisième poste dans un Grand Prix 145 avec Balander, un cheval blanc légendaire au cœur d’or. C’était le plus prestigieux gara più di tutto il concorso e lui mi ha fatto diventare one delle protagonist ».

N’est-ce pas géré scaramantici nel suo sport?

“Io non ne ho. Mais, par securezza, contrôlez-le toujours que le support est dans la rue, d’abord j’entre dans le garage. Un’altra abitudine è rivivere mentalement il percorso di gara dopo averlo visionato a piedi. Cerco di imagine i singoli movimenti con le mani, la pressione delle gambe, ogni tempo di galoppo del mio cavallo ».

Pas toujours mais ça va viens imaginer.

« Possono capitare imprévisible che rovinano il percorso. Une sgroppata, une distance sbagliata, une barrière dépassée qui m’a déconcentré. L’important est de ne pas paniquer : je suis mon cheval et je suis alleniamo tellement avant d’essayer de gérer cette situation ».

(Crédit photo : Gabriele Battaglino)



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