i pro e i contro secondo i giocatori azzurri

Sécurité ou confort ? Gli atleti et l’athlète de l’italien Nazionale di rugby ci raccontano il perroquet rapporto con il caschetto protettivo

Francesco Palma

Quand on parle d’un sport de contact comme le rugby, quand la tête vient sollecitata negli impatti, ci si chiede spesso quale sia il reale aporto protettivo portato dal caschetto, utilizzato da un numero di giocatori, ma non da tutti. Les motivations sont différentes, légat non seulement alla sécurité mais aussi alla comodità. Quels sont mes avantages pour le contrôle de ce dispositif de protection ? Gazzetta Active a principalement agli atleti e alle atlete della Nazionale italiano maschile e femminile di rugby.

Luca Bigy

Luca Bigi, maire du Zèbre et de la Nazionale, qui est aussi le capitaine des Sei Nazioni 2020 et 2021, ormai da anni utilise constamment cet appareil : « J’ai commencé à utiliser l’étui relativement tard, en 2015, à cause d’une ferita mortelle. -contusa dans la région d’orecchie. Au départ, mon inquiétude le protégeait de tomber sur la touche, je craignais de me sentir bien. Parce qu’avec l’utilisation constante du capital qui était en réalité stata la scelta migliore, mi da sicurezza même du point de vue mental. Oggi non potrei mai pensare di scendere in campo senza ».

contact dans le ruck

“Chiaramente, il caschetto non può fare molto contre un traumatisme direct, comme une ginocchiata in testa ou un placcaggio sbagliato dans lequel un colpo in testa a attrapé. Quelli li senti comunque – continue Bigi – ma when si parla di tutti quei contatti in ruck o in mischia ordinata il suo lo fa eccome. C’est aussi une question mentale, une question s’est posée sur le remplissage avec le contact et je ne suis qu’un casque, je sens la différence elle-même ».

pierre-bruno

Avis différent une fois Pierre Bruno, au Zèbre et à la Nazionale (3 présents et un but pour lui dans ce stade en azzurro), qui invece dans une question de confort : « Non l’ho praticamente mai usato, se non 2 -3 tourner sporadiquement, je crois aussi que j’aurai une bonne idée d’insegnare ai bambini ad indossarlo fin da subito. Non essendo io abituato ne ho fatto also a questione di comodità, quindi preferisco non avere cose in testa. Inoltre, le poche volte in cui l’ho usato ho notato che finivo per scompormi when I do a placcaggio, paradossalmente la “sicurezza” del caschetto mi portava a rischiare di più ea stare alla posizione del collo”. Infine, combien de temps faut-il pour rendre possible un contraste aérien : « Se ho paura di cadere e battere la head ? Chiaramente può succedere, ma simplement ha paura non vai a contendere in aria. Io non ho paura, quindi lo faccio ».

Mélissa Bettoni

Melissa Bettoni, née dans la Nazionale femminile avec 69 présences en azzurro, est autrefois une habituée du caschetto dopo tant d’infortuni : « Au départ, je ne l’utilisais pas, et j’ai commencé à le faire maintenant, un bel po’ di traumi : per sei volte un placcaggio Cela m’a causé un barotraumatisme (une blessure au tympan), donc indossare il caschetto mi m’a permis d’éviter d’autres problèmes. All’inizio effettivo sentivo a certo ennuyeux, soprattutto sotto al mento, sembrava quasi di non respirare : poi però ci si abitua, al’ainzio all’inizio si è scomodi. Il faut avoir un équilibre pro et contre mais le résultat est absolument en faveur de la carène ».

giada franc

Invece, così como Bruno, bien que la troisième ligne azzurra Giada Franco met l’attention sur son confort et son sentiment à son propre moment sur le terrain: «Quand j’étais le capitaine pour l’essayer, mon sentiment était un peu oppressa. Je ne sais pas si c’est habitué à une fin brutale et c’est difficile de s’adapter. C’est une chose soggetteuse, comme la spalline (un maillot protecteur avec imbottiture sa spalle, petto et fianchi, ndr), parce que j’ai trouvé non si sente une vraie esigenza di indossare questi elementi protettivi non si utilizzano ».

Béatrice Rigini

C’è poi chi a commencé à utiliser l’argent pour une motivation un peu différente toute seule, à l’instar de Béatrice Rigoni, centre et ouverture de la Nazionale femminile, cousine italienne qui entrera dans la dream team des 15 meilleurs matchs du monde pour le Mondial Rugby : « Il mio approccio al caschetto è estato molto particulier, in realtà. Ho cominciato perché était le seul moyen de farmi trovare in campo da mi madre, et cela a également porté alla scelta di un colore come il giallo. Poi col tempo è diventata a part di me. Credo sia utile soprattutto per i tagli e le lacerazioni, plus che per gli impatti forti. On dit que je sais si une belle botte est allumée, si elle est allumée c’est suffisant, je vous dirai que le casque couvre complètement la tête et cela suffit ».



Leave a Comment