Gloria Peritore: ‘Io, la kickboxing, il mondiale iska, la lotta al maschilismo’

La combattante sicilienne défend le titre du monde le samedi 26 (directement sur gazzetta.it) et si elle dit : « Ce sport est mon gros capire si je peux dormir, même contre la communauté. E alle ragazze dico: fregatevene e buttatevi”

michele antonelli

Per Gloria Peritore, la parola ombra incornicia un pezzo di vita. Dagli anni difficili, che ne legavano il senso alla pesontezza di un amore tossico, all’immediatezza dell’oggi, in cui il finale reporta a ‘The Shadow Project’, a community born to reaching to persone bisognose di aiuto, contro violent fisiche ou psychologique. Senza dimenticare l’un des matchs emblématiques du transporteur, Bellator 157 à St. Louis (2016), dans le Missouri : « Carlo Di Blasi, fondateur d’Oktagon, j’ai défini ‘The Shadow, impredictible as a shadow’. Da allora, è diventato il mio nome d’arte ». Sfuggente et inabordable, du moins sur le ring. Sicilienne, classe ’88, la star du kickboxing italien défendra le titre mondial contre la Grecque Maria Korogiannou le samedi 26 mars (Centro Sportivo di Cornaredo, Milano) et si elle rapporte à Gazzetta.it, elle dirigera l’événement “The Arena – Combats incontestés ».

Comment est née la championne Gloria Peritore ?

“J’entre dans l’arène juste pour voir du kickboxing. Il combattimento est venuto par cas, quand j’ai vu la bague c’est presque un richiamo. C’était un moment compliqué de ma vie, j’ai donc pu jeter le courage du déménagement, la première chose qui est arrivée à la fin d’une relation dangereuse. Stavo diventando grande, ma non vedevo un futuro ».

Vient du Pallamano. Chose signifie passare da uno sport di squadra all’individualismo del fight?

“Sul ring si è soli, senza compagni prêt à donner un coup de main lorsqu’il est servi. È l’élément plus difficile da gestire, c’è aussi un entraîneur pour apporter un soutien à all’angolo. Contra l’avversario dépend de noi, c’è peu da fare. Ogni error diventa fatale ».

“Le projet de l’ombre” n’est pas personnellement professé mais un voyage de mon cousin germain, qui m’a laissé à l’improviste. Un rete d’ami.

Gloria Peritore

Cos’è ‘The Shadow Project’?

« J’étais un projet né il y a un an et demi pour apporter un soutien à des personnes qui vivaient une situation similaire à la mienne. Una rete di amiche, con lo scopo di simplifie la strada per uscire da storie difficili. Pas si c’est une différence personnelle, c’est un voyage basé sur le concept de mon cousin germain, qui me manque anni fa. Nella disperazione di quelle period, mi sono trovata a scrivere su un sito di supporto anonyme. Nessuna risposta. Parce que mon sono promet d’impegnarmi par je changerai de couture. Ci ho provato prima a Firenze, avec ‘Donne in Guardia’, initiative de cui sono stata testimonial, poi ho prisono coraggio e mi sono buttata. Je me sens dû à des amis, Sonia Fracassi et Giada Scoccimarro, combattenti venus me, et avec le docteur Rosario Scivolone, psychothérapeute, cette expérience est née ».

C’est une histoire emblématique ?

“Par spiegare il senso del nostro lavoro pensée spesso a una ragazza, venueta da noi dopo essere stata vittima di revenge porn. Aveva già risolto tutto e non aveva problemi, voleva solo essere ascoltata ».

Direbbe chose à un donna che si avvicina au monde du combat?

« Allez, essayez-vous, fregatevene. S’il dit que le combat n’est pas voler per noi, que s’il rischi l’occhio nero, ou qu’il coud du genre. Poi però ci si tu t’amuses et tout le reste compare ».

Bague Fuori dal, un impegnon parallèle dans le marketing.

“J’ai étudié le marketing stratégique et opérationnel à Polimoda di Firenze, spécialisé dans le settore. Je suis un’appassionata, c’est une chose qui ne me donne pas grand-chose, à quel point j’apprécie le combat. Maintenant, la fortune des scegliere et oggi non-douvres que j’ai insieme grâce à la couture, à la guérison par moi-même et à mon contrat et mes relations avec mon parrain ».

Alle donne che si avvicinano a sport come il mio vengono attack etichette intrise di maschilismo e luoghi comuni

Gloria Peritore

Com’è per una donna fare sport da combattimento ad alto livello in Italia?

« Mange ça, j’ai de la chance mais je fais tellement de sacrifices pour en profiter et j’ai étudié pour vivre seul pour ça. Ma spesso est démoralisante et la cosa mi fa rabbia. Venez accéder à tant d’autres sports, diamo la vita per fare ciò che amiamo ma ci sono poche gratificazioni ».

In passato si è definita donna e sognatrice. Perche ?

“Je dis donna in senso di sfida, vu que la société de spesso etichette intrise de maschilismo et luoghi comuni a ragazze que oui avvicinano un sport come mio. E sognatrice perché ho iniziato a lottare nel buio. Pas avevo nulla, le kickboxing m’a sauvé la vie et j’ai fatto capire che si può sognare ».

Le mien serait à 10 centimètres de haut de moi et très fort du jeu, mais je suis convaincu de farcela

Gloria Peritore

Un pas en avant. Chose si aspetta dall’incontro du 26 mars ?

“Cela vaut bien un titre mondial et ce sera un match difficile, mais j’ai été bien préparé avec vous personnellement en tant que deuxième. Avec Manuele et Milo Raini, mes fans de kickboxing, l’entraîneur sportif Claudio Onofri, le nutritionniste Francesco Lampredi et l’entraîneur mental Lapo Baglini, qui ont tous les détails. Mine avversaria è più tall de me di ca 10 centimetri e molto forte de gambe, ma ho lavorato benegli ultimi mesi e sono convinta di farcela ».

« Une belle carriera mi vedo ancora in palestre. Donc je n’ai pas vu la paix d’un coach, hier soir j’étais maître praticien diventata en Pnl (programmation neurolinguistique), commençant à suivre Ragazzi à livello d’entraînement mental. Per riflettere però c’è tempo. Prima, ho un monde da portare home ».

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