gli stop salutari per i runner

Alle volte noi runner tendiamo to esagerare. Je vais courir si je me sens bien, fais attention à ne pas valicare il sottile limite che divise benessere e ossessione

Carlotta Montanera

@
courircharlott

15 mars

là j’ai tourné le corse croit à une « drogue saine ». Abbiamo sentito questa phrase tante volte, ma forse non ci siamo mai soffermati sulla parola “drogue” quanto più abbiamo messo il focus su “sana”. C’è molta verità dans cette phrase, in entrambe le parole.

je vais bien courir

Partiamo proprio de “sana”. La corse fa bene. Non possiamo affermare diversement. Le sanno i runners, ma soprattutto est soutenu par la communauté scientifique : la corsa fa bene. Fa bene même quand c’est petit, aussi in contesti urbani, aussi quand ce n’est pas continu. Sans sommeil, Je courrai pour toujours, je ne courrai pas. Parce que quand quelqu’un est sur le point de vous convaincre que “oui, mais j’ai un mâle alle articolazioni”, “oui, mais si j’invecchia prima”, “oui, mais je vais tellement courir, consommer mon corps”, sachez qu’il c’est vrai, il m’est courant de courir .

J’ai tellement profité de la course

Je vais mieux réduire ma tension artérielle, contrôler mon poids corporel, garder mon sang ossigénique, réduire ma glycémie, améliorer mon humeur, réduire mon risque de perdre du poids, renforcer mon système immunitaire. Il problème può esserci quand oui c’est, comment puis-je savoir si c’est le cas ?

débordement

Il y a une condition qui est périlleuse et qui porte l’organisme en situation de déficit : le débordement ou l’épuisement professionnel. C’est une condition qui se heurte aux athlètes professionnels, mais elle peut aussi créer des problèmes pour les amateurs. Quand je sais s’il se remplit trop, trop intensément et trop longtemps et non s’il récupère de la suffisance, le corps part en “burnout”. Questo può accadere perché ci si allena troppo di frequente senza i giusti recuperiou magari perché si j’ai tendance à toujours courir troppo intensément. Ognuno di noi è divers, ma la parola chiave è adaptation. Le corps humain a la capacité de s’adapter à la phase et cinq fois agli remplissant plus intensi, mais cela ne se produit que si vous utilisez gradualità nell’approccio. Le débordement est abbastanza simple da riconoscere: oui è semper molto stanchi, ma si moi dormi peu et mâle. S’ils n’ont pas crisi di fame, alternez avec possibili momenti di inappetenza. Les performances sportives sont beaucoup plus faibles et seule la fréquence cardiaque n’augmente pas comme d’habitude. L’umore est spesso fatal et quota. Le corps insomniaque entre en protection, dans une phase de léthargie. Cette situation est très dangereuse et sera toujours surveillée. dans ce cas la meilleure solution est d’interrompre le remplissage finché non ci si sente meglio.

je malanni

Altra situation che richiede attenzione sono i malanni di stagione oi problemi di salute. Je sais si ce mâle n’est pas bon à courir. Il semble superflu de le dire, ma non è sempre così. Je sais que s’il y a un raffreddore banal, je courrai même si je fais bien, mais je ne sais pas si je sens ma propre voie et il est impératif que je ne cours pas. La corsa potrebbe peggiorare la situazione e così importan un stop forced più lungo. Et dans tous les cas non sarebbe produttiva. Sans sommeil, Je m’enfuirai d’ammalati non serve a nulla. Je sais si ce mâle ci si riposa. Senza se e senza ma.

gli malheur

Aussi qui mange per i malanni il corpo chiede uno stop. La situation però è plus variable. Je suis infortuni che richiedono riposo assoluto e altri che preferiscono one riduzione di carico, ma che n’impose pas l’inattività. La règle est que lorsque vous ressentez une douleur si vous interrogez un spécialiste qui vous dira le persan. La deuxième règle est fare ciò che lo specialista ci consiglia dire tarif J’irai chez le kiné pour sentir que je vais être enceinte de 20 jours et je pourrai courir, je n’ai pas besoin d’être à Valence. ET je fuirai le malheur non ci rende eroi.

l’ossession par la corsa

Il y a un dernier cas dans lequel il est bon de prendre en considération l’arrêt. Lorsque la corsa vend un médicament, qu’il soit sain ou moins, nous fermerons je vais analyser la situation. Come tutte le dipendenze, quella dalla corsa è malsana. Aussi, ce sera toujours bon, alors on se sent mieux en forme, maintenant on continue ad essere un excellent remède contre la sédentarité et le surpoids. Se la corsa diventa a drug fermatevi an attimo et analyser la situation. Me suis-je senti en colpa si une décharge échoue ? Je me sens moins posto con voi stessi se quel giorno non correte ? Vi innervosite dovete ritardare la vostra uscita per validi motivi ? Parler seulement dire corsa, leggete dire seulement corsa, penser seulement dire corsa ? Meglio fermarvi a paio di giorni e ripensare a questo rapporto è diventato così morboso. Ricordiamoci che la corsa è un bel gioco e deve semper fun. Si nous nous sentions en colpa la plupart du temps ou frustrés parce qu’un résultat n’arrivait pas, forse e meglio fermarsi e riflettere. je sourirai.



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