Beach volley, Mondiale al via. Nicolai: “Con Cottafava non ci poniamo limiti”

L’équipe olympique a remporté le premier tournoi avec un nouveau partenaire : « Sarà dure mon abbiamo vu que nous pouvons jouer alla pari con tutti ». Prime coppie à campo oggi al Foro Italico di Roma

Anna l’a mis en punizione à son retour, ma poi lui “pardonne”. La dure vie du beacher quand il diventa aussi papa. Stavolta, però, Paolo Nicolai a ramené une coppa. Magari per Anna ne fera pas tant de différence, ma per l’argento olimpico ne fa molta. E par motif de détournement. Nell’ottobre scorso, alors qu’il avait mis à profit son partenariat de dix ans avec Daniele Lupo avec qui il avait remporté la médaille olympique à Rio de Janeiro, il était difficile d’imaginer un autre projet. Ma Paolo, 33 ans, membre de l’Aeronautica Militare avec trois conquêtes européennes, a montré son grand dévouement au beach-volley et non s’il s’agit de tir indietro. Il a accepté la sfida et a commencé un nouveau voyage avec Samuele Cottafava, 23enne di Modena, une expérience en tapotant soprattutto minori du circuit mondial, en coppia avec Jacob Windisch. Detto e fatto: en six tornei giocati assieme sono arrivati ​​​​une cinquième place au Challenge d’Itapema, une deuxième au Challenge de Doha et la victoire all’Elite 16 di Jurmala. Un succès exceptionnel, arrivé après avoir annulé 8 balles de match au qatarioti Cherif-Ahmed, coppia au deuxième poste du classement international : “Un beau match et un beau tournoi – racconta il beacher di Ortona – vu que siamo parteti dalle qualifiche. Il est un Fatica, à une importante victoire soprattutto perché da un po’ non ne arrivava una così (par Nicolai l’ultima victoria, avec Lupo, risaliva all’Europeo del 2017, ndr)”.

Le succès en Lettonie est-il une surprise ?

“Sul percorso che stiamo face à non abbiamo mai avuto dubbi. Aussi nei tornei precedenti abbiamo vu che la siamo giocata con tutti, pur coppie forti. Abbiamo avuto semper good sensazioni. Poi da lì to win a tournoi è tutto un other discorso, a Turn autour juste un peu pour changer le cours d’une démonstration, je vais juste perdre le tie-break dans la qualification contre et polacchi “.

Dici anni di differenza con Cottafava : si sente responsabile della sua crescita ?

“Absolument pas. Nous connaissons la technologie et sa qualité de Samuele pas ci sono dubbi, pas ha bisogno di essere guidato da me ache perché si è già messo alla prova dans le circuit. Il trajectoire che abbiamo cominciato è complètement nouveau con tutte le incognito del caso Moins de certitude, maintenant moins de limites.

La victoire du tournoi augmentera l’attente en vue de la Mondiale qui commence oggi.

“L’unique aspettative che contano sono le nostre. Sappiamo che point del corso siamo e sappiamo quello che possiamo fare. Dites que je volerai basso”.

Un plus grand espace est également nécessaire pour conquérir plus souvent le tableau principal, étant donné que la nouvelle formule du circuit mondial a changé la carte dans le tableau, réduisant le nombre de copies dans les tabelloni des tournois les plus importants.

“Je suis abastanza polemico son argument questo. Ormai il livello delle coppie che girano sul mundo diale est quelque chose de haut qui limite la table à sedici coppie nei tornei di primo livello non credo sia una mossa giusta. È già capitato, come a noi, che squadre Arrivate dalle qualifiche wincano il tournoi è questa un cui bisogna riflettere. Ridurre le coppie signifie aussi ridurre la possibilità di guadagno et inévitablement ci saranno coppie, aussi forti, che un certain point pas ci staranno più à l’intérieur économiquement et si scoraggeranno. Je sème un grande politique de promotion de la plage. Eh bien, magari, sono state fatte buone cousant aussi un livello de media e visibilità. Je limiterai le nombre de binômes livello élevés que giocano dans le circuit conduira inévitablement à un appauvrissement du mouvement “.

Sedici anni di beach volley in giro per il mondo. Qu’est-ce que piu difficile ?

“Beh, now stare lontano dalla famiglia. da Anna e Sara (la compagna, ndr). ma vie”.

Intanto per voi adesso ci sono questi Mondiali in casa (Nicolai-Cottafava giocano la prima partita domani alle 18 contro Murray-Rivas), une belle occasion aussi comme fenêtre.

“C’est un privilège pour moi d’avoir un concert pour la deuxième fois dans la carrière a Mondiale à Rome (le premier était en 2011 avec Matteo Martino avec cui si piazzò al nino posto, ndr). Giocare in casa davanti ai propri tifosi est fantastique et je réponds du Foro Italico è molto bello. Le partite però saranno le stesse. Mondiale o non Mondiale, sarà durissima”.

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