Atalanta-Napoli 1-3: reti di Insigne (rigore), Politano, De Roon, Elmas

Nel primo tempo Insigne sblocca la sfida su rigore e poi serve su punizione Politano per il raddoppio. De Roon la riapre nella ripresa ma in contropiede Elmas chiude in conti all’81’. Per the Dea Champions area quasi fuori portata

Nous sommes invités Andrea Elefante

Il Napoli lance un autre segnale-scudetto, l’Atalanta all’enesimo faux pas à domicile abandonne probablement définitivement il sogno Champions. A ce stade, la tendance ne changera pas, je ferai un loto aussi car je ne perdrai pas un poste dans la prochaine Europe. Le cynisme de Napoli est venu sur l’incohérence et sprechi dell’Atalanta. L’efficacité d’une équipe est venue qui a su changer de peau, en remplaçant le palleggio et le calcium ragionato par compattezza et ripartenze chirurgiche, contre la fragilité défensive d’un adversaire qui n’a pas marqué de but pendant trois parties de la ligne et a toujours eu son chemin Porta in cinque delle ultime sette. E Gasperini, qui a già fuori Toloi, rischia di aver perso aussi Djimsiti per una lussazione a spalla : brutta notizia in vista del Lipsia. J’ai offensé le problème, invece, sono riemersi tutti : Muriel vivo ma imprécis, mâle Malinovskyi, Boga svagato in una posizione anomala (prima long a destra e poi a sinistra), Miranchuk positif seulement nell’assist par De Roon. Signé par Spalletti qui est venu avec la capacité tactique de Mertens et l’incisivité de son sterni : Insigne e Politano pour le premier but, Lozano et Elmas pour le décisif 3-1.

Le ciel

Gasperini, qui n’avait pas Toloi, a démissionné pour des raisons de précaution même à Demiral dopo il est venu du matin: le Turc a eu une ecchymose alla coscia nella rifinitura di ieri et le technicien a préféré ne pas rischiarlo, également en prévision de la gara di giovedì a Lipsie. Dunque à l’intérieur de Scalvini assieme Palomino et Djimsiti. Nessuna surprise au milieu de terrain et sulle fasce, mentre davanti, assieme Malinovskyi, c’è Muriel e non Boga. A Naples, il était pratiquement annoncé que Zanoli impiego sa main droite et celle de Juan Jesus grâce à Koulibaly, mais Spalletti pour avoir conçu son 4-3-3 a résolu le seul dubbio (Zielinski-Fabian Ruiz) à l’avantage du cousin : il n’y a pas d’alternative dans attacco e dunque il tridente è lo prévu, avec Politano, Insigne et Mertens.

temps cousin

Pendant dix minutes Napoli n’est pas sur son terrain, sous la pression d’Atalanta, furieuse elle aussi, profitant d’une appropriation un peu morbide de Napoli, produit (8′) un seul colpo de la tête de Malinovskyi, son cui Ospina est courageux pour l’acheter suo palo. Ma all’11’, pratiquement alla prima sortita, il Napoli trova il vantaggio : Zanoli a la plus grande liberté d’insertion par trou dans verticale Mertens, son cui Musso, qui commence probablement par un attimo di ritardo, intervient précipitamment sans y être invité. La décision apparaît subito netto, ma à Di Bello servir l’intervention d’Aureliano pour accorder la rigueur trasformato da Insigne. La réaction d’Atalanta est immédiate, mais peu concrète : l’investigation de la zone à la phrase courte vient toujours spécifiquement en aucune façon de Naples et le seul ad avere une chance propre est Freuler, le radient est long troppo. Ainsi, prenant un coup à l’alleggerimento di Mario Rui parato da Musso, Napoli a donné ancora furbizia e pragmatismo nello enjoy a punizione guadagnata da Lobotka, che fa mezzo campo in incursione centrale e fermato da Palomino a venti metri dalla porta. Nonostto il tempo di organizzare le cover, l’Atalanta si je serai surpris par un furbata de Insigne, qui attrape le taglio central di Politano, straordinario segnare il 2-0 avec un merveilleux tour de sinistro. Et les ancres an’indecisione di Palomino (46′) donnent à Koulibaly un tir son cui è bravo Musso pour capter le but.

deuxième fois

Le spartito ne change pas granché nella ripresa : supremazia territoriale dell’Atalanta, ma soluzioni semper faticose, aussi perché il Napoli difende compatto, lascia pochi spazi e linee di passaggio semper sporche. Dopo due mezze chance per Boga (a colpo di testa fuori su cross di Djimsiti e un sinistro altissimo), l’Atalanta trouve le but de l’espoir pour la seule occasion où je suoi uomini n’ai pas abbastanza libertà per agire con lucidità : Miranchuk per un cross di sinistro morbido che scavalca Koulibaly, De Roon per jump di testa e infilare all’incrocio. La mienne au moment où Atalanta dovrebbe prendra feu, et comment elle sera perdue quand Djimsiti, tombant au sol, si malheureuse à une spalla. Gasperini est costretto à metter Maehle, qui a un impact insignifiant de sa part, Spalletti aggiusta via via la squadra, gestendo bene i change, en particulier quelli di Lozano e Elmas. Che danno frutti à 36′, 5′ dopo la mazzata sulle ultime speranze nerazzurre, date d’Ospina qui a eu un destro puissant, ma centrale, di Boga: Koulibaly avec une reprise fantastique avvia la ripartenza di Lozano sulla destra, che è in vantaggio su Zappacosta in rincorsa e trova lo scarico giusto su Elmas, che arriva a sinistra per il 3-1 che di fatto chiude la gara. Le reste, je suis attacchi dell’Atalanta confus et peu efficace : un peu come in tutta la partita.

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