Ashton Goggans, direttore di Stab: “L’Italia meglio della Florida”

Ashton Goggans, directeur du journal américain “Stab” et enregistreur, a raconté son expérience dans le Bel Paese, à travers le Latium et la Sardaigne, avec des surfeurs célèbres tels que Leonardo Fioravanti et Stephanie Gilmore

Antonio Muglia

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Je surfisti sono dei sognatori per antonomasia. E, chissà, forse quelli italiani sono a little ‘più degli altri, abituati come sono a fare i conti con le onde del Méditerranéen. Allora a delle classiche stimolazioni oniriche sono i media in tutte le loro declinazioni: video, photo, podcast, show, et évidemment i magazine. Au cours de la dernière décennie, un an a été forse più di altri è diventato pane quotidiano per chi ama questa disciplina : poignarde. Né à la fin de la première décennie de Duemila, et uniquement dans la version en ligne, ce magazine américain de surf Il a réussi à conquérir l’attention et la confiance des millionnaires de surfeurs du monde entier. Inoltre, ainsi que pour d’autres grands quotidiani USA, a courageusement destiné et son contenu mes proches, obtenant un long succès. Nei mesi scorsi il directeur a donné poignarde, Ashton Goggina fatto tappa en Italie, et la plupart du temps dans le Latium et dans le sud de la Sardaigne, pour tourner son émission télévisée avec quelques surfeurs eccezione. Gazzetta active Il a été interviewé en exclusivité.

Ashton, comment se passe le voyage ?

“Ho l’imbarazzo della scelta. Appena aterrati a Roma abbiamo sentito calore e ospitalità. Siamo estati immediatamente travolti dall’orgoglio e dall’attenzione ai dettagli che mettete voi italiani : il cibo, l’architettura, la musica, l’art. Et pori cerano Leo Fioravanti con sua compagna Sophie, Roby D’Amico que conosco da molti anni e cui voglio bene como un fratello. Australia”.

Cosa facevi con tutti questi pezzi da novanta del surf mondiale?

“Je vais tourner un épisode de la nouvelle étape de mon émission de voyage, Pas de réponsepoignarde a produit insieme Red Bull tous les sept ans. Prima il programma a montré le régime le quinté du Championship Tour. A partir de cette étape nous allons explorer des luoghi complètement nouveaux, alcuni nascosti, et aussi des spots de surf que nous connaissons. Pour ne citer qu’alcuni, New York, l’Italie, Israël, le Costa Rica, les Fidji”.

Le mar impressioni sulle onde mediterranee?

“J’ai grandi sur la côte ouest de la Floride, dans le golfe de Messico, qui imaginait des conditions similaires à celles de chez moi. Mon Italie est très cohérente avec ce que je pensais. Je suis sûr que voi italiani surfe au moins le doppio ou même di più rispetto alla Florida Posso dire que j’ai voyagé intensément et j’ai vu posti avec une bonne qualité de vie pour un surfeur: l’Italie est une incroyable posto dove vivere e surfe, e un extraordinaire posto da visitare”.

J’ai vu dans azione la communauté italienne.

“Abbiamo potuto vedere cosa accade nel parcheggio di Banzai. Sembrava San-O, o qualcosa del genere. Tonnellate di famiglie e bambini, donne anziane e ragazze. Quel giorno abbiamo surfato Supertubos also with local fun, e ci ha raggiunto Matteo Fabbri. Poi Abbiamo fatto un falò in spiaggia e abbiamo mangiato a pizza presa dall’altra parte della strada. Uno di quei giorni che non dimenticherò mai”.

“A supreme piacere. C’era una swell e non ce la siamo lasciata scappare. Ho trascorso del tempo con Maurizio Spinas, qui a vu l’évolution du surf italien sans dai primi giorni. Ho ascoltato le storie dei pionieri della fin degli anni Settanta e Ottanta, quand si je faisais de la planche à voile et si j’allais explorer la côte. Quel tempo deve essere stato magico”.

Avec guide speciali, point.

“Lorenzo Castagna et Roby D’Amico étaient stati incredibili. Et Leo a planté une nouvelle marcia. Tutti loro hanno fatto che Stephanie Gilmore, Harry et notre équipe si nous nous sommes amusés avec lui et mangiassero ottimo cibo. Honnêtement, quand nous sommes siamo salutati avevamo tutti il ​​cuore rotto”.

Tournant un petit verset sur l’aspect culturel du surf et des médias : quel est l’état de santé ?

“Non c’è mai un momento di noia, direi”.

poignarde C’était en ligne quand je réseau social hanno avuto il boom. Come avete affrontato questo cambiamento ?

“Je me sens comme un dinosaure quand je parle de réseaux sociaux, d’algorithmes, de nouveau piattaforme, de TikTok. poignarde il y a un groupe véritablement giovane et radical qui va être et social. Je peux dire que le passage au contenu exclusif pour les abbonati est extrêmement positif. Je lettori vogliono alta qualità ed éditoriali illuminati, sia che si tratti di interviste, profili degli atleti, lungometraggi, documentaire, téléréalité, événements en direct. E per averli sono disposti a spendere”.

Le surf a atteint une croissance incroyable et le line up est généralement affolé. Siamo nella giusta direzione ?

“Non ne ho idea. Mas pero di vedere lent a bit di rallentamento. Dopo il primo boom negli anni Sessanta, la décennie successive le définirait underground et expérimental et, je pensais, incroyable. Une chose similaire était accaduta dopo la crisi del 2008 . Cela a coïncidé avec la fin de la rivalité entre Andy Irons et Slater. C’était la période pendant laquelle Quiksilver et Billabong avevano j’ai négocié Time Square à New York. Ecco, et dix ans après cette fissure était très stati più underground, ou du moins noyau très più”.

Garder indietro al tuo lavoro : di cosa vai più orgoglioso ?

“La série que je mène et dirige, Pas de réponse, è stato il più grande piacere della mia carriera. Il faut un peu de temps pour décoder le fils de Bruce Brown : je découvrirai où il se trouve chaque année, je documenterai la culture pour toujours, et j’en parlerai à perpétuité. Inoltre Pas de réponse Il y a un taglio plus éthique rispetto au film de surf standard, quelli in cui i pro vanno in a esotic post to inseguire the where e stop. Avec Pas de réponse i protagonisti sono le persone locali, la loro storia e la loro cultura”.

E poi ricorre le nom d’Andy Irons.

“Le film Andy Irons et les radicaux è il progetto di cui sono più orgoglioso. Au cours de la première année de la pandémie, je suis retourné à Los Angeles pour travailler. J’ai vu centinaia di ore di nastri degli anni Novanta e dei primi del Duemila, parce que j’ai écrit la sceneggiatura avec mon frère Jack. Infine ho quasi ucciso il mio editore Sam Moody: il progetto las oltre quattro ore. Ma quel film sème le motif per cui sono stato mandat sulla Terra”.



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