Aie e Fieg, serve azione congiunta contro pirateria – Libri

(par Francesca Pierleoni) (ANSA) – ROME, MAR 29 – I libri pirateti costano a la mundo del libro 771 milioni de mancato fatturato pari a 31% del valore complessivo del mercado al netto di éditorial scolastica ed export e la perdita de 5 400 posti je travaille. En comptant également les revenus, le coût par pays est de 1,88 milliards (avec un crédit d’impôt de 322 millions d’euros) et 13 100 posti di lavoro. Sono fra i numeri preoccupanti della seconda indagine Ipsos “Le piratage dans le monde du livre. Croissance du phénomène et instruments de contraste” commandé par l’Associazione Italiana Editori (Aie) présenté à Rome lors de la réunion de Gli Editori (Aie e Fieg) animée par directeur de l’ANSA Luigi Contu.
Pendant la pandémie, selon l’étude, le piratage est en hausse dans le monde du livre : en 2021 il y avait 322 millions d’illégaux à l’époque, en augmentation de 5 % par rapport à 2019.
“Leggere, ascoltare o addirittura redistribue libri e audiolibripirati signifie que je contribuerai à un phénomène qui toglie rire économiquement et posti di lavoro all’editoria, introiti fiscali allo Stato e che reduce le opportunità per i giovani creativi di poter vivere del loro lavoro grazie ai diritti d’auteur” a spiegato le président de l’AIE Ricardo Franco Levi, deuxième que la piraterie “est un problème culturel et juridique insieme”. Il faut “un énorme effort de responsabilité et de confrontation de tous et des citoyens : cela donne beaucoup pour renforcer la campagne de sensibilisation contre le piratage, nous trouverons un autre moyen d’informer rapidement chi scarica des contenus culturels illégaux que cette condotta est passible de poursuites et sanctionnée” . Debout ai numeri, ad utilizzare libri, ebook e audiolibri de manière illégale est 35% de la population, un su tre italien, sopra i 15 anni; 81% de l’université et 56% des professionisti. Le pourcentage de chi augmente, considérant qu’il est peu probable qu’ils soient punis : ils sont 68 % d’Italiens, contre 66 % de due anni fa. “Il sert un changement de culture à travers une imposante campagne de sensibilisation qui implique également edicole e oltre i médiathèque et i stituzioni” déclare le président de la FIEG, Andrea Riffeser Monti. Tenter de mettre en œuvre l’intervention la plus efficace et la plus rapide possible de la part de l’Agcom : “Nei presque la procédure ordinaire a servi 35 jours, par procédure abrégée 12 jours – spiega il director della Direzione per i servizi digitali dell’Authority Benedetta Alessia Liberatore – Au cas où de violations massives si vous désactivez l’accès au site avec le bloc DNS, mais nous savons si c’est facilement aggirabile, nous valorisons d’intervenir avec le bloc IP. Je change peu à peu le nom et retourne à l’activité, auquel cas nous vivre en trois jours”. De plus, la Guardia di Finanza “renforce son tutti i fronti, analogico e digitale”, déclare le général de brigade et commandant du noyau spécial beni e servizi della Guardia di Finanza Renzo Nisi, illustrant également l’opération Ghost Book portata a final ogi che colpito a criminal organisation basée en Calabre, active sur tout le territoire national, dédiée à la production, la vente et la distribution de matériel éditorial contrefait. Le message sur le terrain pour soutenir le monde du livre dans ce frangent “sono state molte, pour commencer la décision de garder la bibliothèque ouverte dans la zone rouge, en l’identifiant comme un luoghi di cultural aggregazione stratégique – Ricorda le ministre de la Culture Dario Franceschini dans son message de saluto al convegno -. Si è cominciato poi a lavorare su una legge del libro que, così como avvenida per il cinema, attui azioni efficaci in sustengo dell’intera filiera Editoriale. Je suis intervenu en faveur de l’éditeur, capable pour inncare un sviluppo vertueux”. Per il sous-secrétaire all’editoria Giuseppe Moles dans un lotta alla piraria bisogna “système tarifaire impliquant toutes les parties prenantes colpiti dal fenomeno. Le battaglia contro l’utilizzo illecito online delle opere si può vincere uniquement avec une approche nouvelle et intégrée.
Alla repression vanno affiancate soluzioni innovateur que promouovano l’offerta legale e serious education work da fare insieme, por rendere consapevoli le persone dei danni causati dalla piraria e le rippercussioni di certi behavior”.
Togliere terrain alla piraria – osserva infine la scrittrice Stefania Auci – vuol dire valorizzare opere nate dal lavoro di tante persone, capaci de nurture si la culture che emozioni” (ANSA).

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