Aereo, camion, assicurazioni, il viaggio del Picasso – Arte

ROME – Un tragitto di 180 chilometri su rubber, poi in aereo d’Helsinki à Fiumicino, chiuso in a cassa di legno construit à propos et protection du matériau isolant contre les gli urti pendant le transport. Il a voyagé avec le dipinto ‘Giovane Donna’ de Picasso que l’Ermitage a accordé in prestito alla Fondazione Alda Fendi -Esperimenti per restare in mostra a Roma fin al 15 maggio e che, invece, reviendra à San Pietroburgo le 29 mars dopo il diktat du Ministère de la Culture de Mosca.
“Quand je suis prestiti che impliqué opere d’arte molto importanti che appartengono a musei internazionali c’è un rapport direct avec le prêteur du musée – spiega all’ANSA Lorenzo Zichichi, président de la maison d’édition Il Cigno, organisateur de l’exposition insieme avec Villaggio Globale – .
Dans le cas précis, le ministère russe de la Culture autorise l’opération de l’Italie – le ministère, l’entité publique ou privée… – garantit la restitution à la fin de la présentation, quelle que soit la structure qui est intervenue dans le fasi du prêtre ” . La matière est régie par une convention internationale qui prévoit un contrat d’abonnement de la partie. ”Dans le cas russe – souligne Zichichi – il y a une clause qui le protège par la force majeure comme une épidémie, une guerre, un terrorisme basé sur ce que le musée fournit ou le gouvernement peut indietro l’opera”.
Comment se passe pratiquement l’expédition de l’opéra ? ”En général, le musée qui prête à la compagnie de transport de la fiducia incaricate dell’operazione. Dans ce cas précis, l’Ermitage a une ditta ditta di international trasporti, la Kepri, qui a un correspondant dans tous les pays, l’Italie comprend. La toile de Picasso, rare caisse de ravitaillement, est arrivée en Italie par avion depuis Helsinki. Qui, physiquement accompagné d’un conservateur, est arrivé avec un voyage de 180 kilomètres dans un camion.
All’Aeroporto di Fiumicino est exploité par le personnel de la société Cigno e di Villaggio Globale, l’autre société qui travaille en étroite collaboration avec la Russie et a collaboré avec all’organisation de l’exposition. A près de 95 %, l’opéra est suivi par un conservateur de l’Ermitage. Stavolta était due, tornati in homeland dopo l’inaugurazione della mostra a Palazzo Rhinoceros”.
La riconsegna dell’opera, en général, suit l’itinéraire inverse, à moins qu’ils ne rejoignent l’opere loan ad altri enti pour lequel un envoi cumulatif vers la Russie est organisé. Pour le capolavoro del 1909 di Picasso l’Ermitage not fatto departe la corniche è stata fabbricata appositamente a Roma dall’atelier de un artist e approvata dai responsabili del museo di San Pietroburgo. Le camion admis au transport de l’œuvre d’art était molleggiati et dans certains cas avait presque le conditionnement de l’air dans le compartiment interne pour assurer une température basse et constante. Problemi, ad esempio, possono creasi per il trasporto via bateau depuis la mer Baltique, plus veloce rispetto all’itinerario via gomma che costringerebbe ad traversare Belarus. Dans ce cas, le camion devono poter essere collegati all’energia elettrica perché la température arriveno un degré zéro et il fonctionnera potrebbero danni va monter. Pour combien la couverture d’assurance régit, seul le musée indiquera la compagnie d’assurance russe qui s’applique à Lloyd’s of Londa. ”Par convention – note Zichichi – le coût de l’assurance est de 1 pour mille de la valeur de l’opération. Pour un opéra qui vaut 50 millions d’euros, le cachet si vous rajoutez 50 millions d’euros”. Maurizio Cecconi, secrétaire général de l’Hermitage Italia, précise que ”la valeur d’un opéra est déterminée par le propriétaire. L’entité dell’assicurazione dépend de divers facteurs. Si le transport s’intéresse à la zone de guerre, l’opération n’est pas assicurabile ; A fare la différence c’est aussi le type d’opéra. Il vetro, ad esempio, non ammette la crêpe. Auquel cas la valeur du dommage est totale.
Le dipinto en général est restaurable. Quindi, la valeur change”.
Communque, ribadisce Cecconi, ”quand l’opéra vient richiesta indietro per ragioni di forza maggiore il suo rientro deve avvenire alle stesse condizioni con cui è stata loan, assicurando il trasportatore e l’assicurazione indicati per consentre il ritorno dell’opera alla sua initial postazione, il cosiddetto ‘da chiodo a chiodo’. Poi, nei dettagli, gli operativei ei trasportatori discutono cas par cas le modalità di spedizione”. ”Dans cette strophe de cirque – conclut Zichichi – c’est l’état du gouvernement russe qui importe au fournisseur de chiedere dans l’environnement de l’opéra. Personnellement, je ne suis pas tout à fait d’accord avec la chiusura dei ponti culturali. Trovo che sia un délire. La culture dovrebbe rimaner semper ponte aperto”.

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