a 85 anni in forma con palestra, corsa e camminate

Entretien avec Bruno Ceretto, le grand inventeur du vin des Langhe, qui admire et keniani perché “corrono elegantissimi”

Irène Righetti

@
irene_righetti

13 mars

Bruno Ceretto, le grand entrepreneur piémontais qui a rejoint le fratello Marcello a réso il Barolo et il Barbaresco tra i vini più rinomati del mundo, è un fiume in piena quand on parle de sport, en particulier d’athlétisme. Du reste lui stesso est un appassionato di corsa e oggi, all’età di 85 anni, alterne le chemin de la course. Et même la journée d’entretien a traversé 6 chilometri sul tapis roulant seguiti da mezz’ora di esercizi in palestre.

“Da 25 anni vado in palestre cinque volte alla settimana. Dal mercoledì alla domenica; mon carré marchera dans la fine settimana perché c’è peu de gens. J’ai fait un peu de tapisserie roulante et exercé un corps libre suivant un programme qui variait plus de six mois .No ho alcun preparatore che mi segue, così alcun was ache when mi alenavo por la martona. Il tapis mi diverte; fin a 15 anni fa fa vo 20-25 km à un rythme de 10 km chaque maintenant. Exemple réfléchi de marcher jusqu’à Alba, c’était un peu de salon, un peu de pianura, et le temps passait vite”.

Camminare est l’une des activités les plus appréciées en période de pandémie.

“Pendant la pandémie, le palestre n’était pas chiuse così camminavo molto. Sono attorniato dalle colline, e facevo percorsi meravigliosi con saliscendi di 8-10-12 km. Gironzolavo nei sentieri, nelle mie vigne godendo del frutto del lavoro di tanti anni”.

Et le marathon, com’è entrez nella sua vita ?

Andavo in palestre, quand un groupe d’amis mis en quarantaine avec moi trovavo per fare colazione au bar, m’a invité à courir avec perroquet à la fin de la semaine. Nous avons couru 15 km samedi et 25 km dimanche jusqu’au fiume Tanaro. I primi tempi è stata dura; faticavo, avevo 61 anni et heavy 90 chili, poi però passati i primi due mesi ho cominciato a feliz mi più in forma e halice”.

Corse la sua prima martona che doveva essere quella della Grande Mela e invece fu Parigi.

“Je produis du vin et importe du champagne et des suggestions au groupe d’amis qui ont pu participer au Marathon de Parigi perché à cette époque où j’étais à Reims pour le travail. Et voilà l’état, le voyage est arrivé et l’avant-dernier ajout a été 12 km, course à pied par cantine et dégustation naturelle du vin”.

E poi c’è il giorno della marathon.

“C’était en 1999. Merveilleux quand il a été visité par tant de gens et il s’agissait de l’Arc de Trio. J’ai vu mon tennnare dopo trequarti di gara mi disse : ‘Nonno ti porto con me al traguardo.’ “.

È l’unica marathon qui a couru?

“Avrei dovuto je vais courir celui-là à New York, je suis là depuis longtemps pour le travail, et j’ai couru au moins 4-5 fois. Samedi j’ai fait le premier but, le dimanche le deuxième . Mon malheureux petit cousin du marathon, j’ai cédé il mio pettorale à un ami qui n’était pas riuscito ad iscriversi. Je l’ai terminé credo en 3 heures et 40 minutes. Je giornali locali scrissero che siglai un record, e ne venne fuori un pasticcio. Je donnerai les félicitations et sono estato investito da a mare di polemiche, poi chiarite”.

Dove vous aimez courir et marcher?

“Je vais courir dans la colline est magique, j’adore soprattutto la discesa per godermi il paesaggio”.

Une marque très spéciale, créée par Armani et un designer et architecte italien.

“Mon vin est habillé par un génie venu de la Fondation Olivetti : Silvio Coppola. Il a créé une étiquette dans laquelle il voit l’âme du vin, en le faisant forata”.

De retour all’atletica, quelle spécialité aimez-vous le plus ?

“Je 100 mètres sont si rapides que je ne peux pas goderteli, même si je suis étudiant en 11.04. J’aime et 1500 mètres parce que j’ai vu la préparation, la vitesse et la stratégie. Et pour le marathon et la mezza maratona , a plongé ti gusti ogni kilomètre et a fourni une heureuse sofferenza”.

Tra gli atleti c’è qualcuno che l’ha inspiré ?

Je keniani perché corrono elegantissimi, e non hanno eguali. Chissà perché quand gli mettono la medaglia al collo j’ai pensé au prix que j’ai décerné et à l’avantage que j’ai porté le perroquet Paese. Ma ho ammirato Gelindo Bordin, je l’ai vu quand il a rempli Sestriere en hauteur, une personne de grande umiltà et semplicità. Et Stefano Baldini, qui oggi allena il notre mezzofondista Pietro Riva “.

Signor Ceretto, ma chose aime maggiormente dell’atletica ?

“Il bello dell’atletica è che ti batti contro te stesso e cerchi semper di migliorarti”.



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